Partager l'article ! Fils de PUP, dix de der.: J'ai joué les prophètes et les moralisateurs dans mon texte précédent. Ce n'est ni mon rôle ni ma ...
J'ai joué les prophètes et les moralisateurs dans mon texte précédent. Ce n'est ni mon rôle ni ma volonté. D'autant qu'il faut admettre que la doctrine de la P.U.P. s'accompagnait d'un certain nombre d'aspects non policiers destinés à appréhender les difficultés sous un angle plus vaste. Sur ce point, ses inventeurs avaient été bien plus prévoyants que je ne l'ai laissé entendre. Cependant, sans un investissement de moyens à la mesure de la tâche, l'entreprise ne pouvait accomplir de miracles.
Avec un commandement adéquat, là "reconquête" du terrain était possible. A partir du moment où le chef de secteur (gradé, officier ou commissaire) avait compris que cette reprise des lieux devait passer par une opposition ouverte à l'hostilité qu'une présence policière suscite et en avait accepté les risques potentiels.
Je n'aime pas utiliser le vocabulaire martial pour ce qui touche à la police. Je ne parlerai donc pas de guerre. Mais il faut comprendre que rétablir le contrôle d'un quartier ne se passe pas dans la joie et la bonne humeur.
Dans les secteurs les plus durs, cela s'est parfois traduit par des affrontements ouverts quasi quotidiens. Comme je vous l'expliquais, il faut aussi raisonner en terme territorial. Une zone gangrenée par l'économie souterraine ne voit pas d'un bon oeil une arrivée conséquente et durable de forces de police. Cela provoque tout un tas de phénomènes plus ou moins violents dont l'extrémité a été nommée: Violences Urbaines.
Les V.U. englobent toutes les actions à force ouverte dirigées contre les forces de l'ordre ou les représentants des institutions visant à établir une domination territoriale. Des violences urbaines récurrentes dans un quartier sont le signe d'une gêne engendrée par la présence de la police.
Si le commandement (aussi bien policier que politique) arrive à accepter le risque de bavure ou d'accident inhérent à la violence de ce type d'événements. S'il arrive à maintenir et à consolider ses positions (et ceci n'est qu'une question de moyens, donc de volonté), les violences urbaines décroîtront puis cesseront. Car à quoi bon affronter la police si ça ne la fait pas partir. Ce n'est pas bon pour les affaires. Mieux vaut se cacher davantage, réduire les activités ou les déplacer.
Il est donc si simple de rétablir l'ordre dans un quartier? Non, je l'évoquais en partie dans mon texte précédent. Il ne s'agit pas de poser ici ou là une compagnie de C.R.S. pendant une ou deux semaines. Il s'agit de s'installer et de ne plus partir. Mais même ainsi, il ne s'agit pas non plus de venir fliquer une frange de population particulière juste pour le plaisir de s'échanger des regards mauvais. Oui, à mon sens, il faut faire preuve d'une extrême fermeté. Mais la fermeté seule n'est pas suffisante.
Une fois le calme rétabli. Une fois que la police et les habitants d'un quartier peuvent y circuler paisiblement, il faut pouvoir proposer une alternative à la délinquance. Je peux vous écraser ma matraque sur la gueule toute la journée pour vous empêcher de mal agir. Si vous n'avez pas, ou ne pensez pas avoir, d'autre choix que de vous comporter ainsi, le problème ne sera jamais réglé. Et il y a même fort à parier que vous finirez par réussir à esquiver les coups.
Un discours ou une politique hautement sécuritaire et répressive ne peut être une solution. A la limite un outil pour redresser une situation qui a gravement dégénéré mais pas plus. Et surtout, elle doit être limitée dans le temps. Si vous avez décidé de ne plus mal agir, à quoi cela sert-il de me voir agiter ma matraque près de votre nez?
Ca, la police de proximité l'avait compris (rappelez vous des collègues qui jouaient au rugby avec des jeunes de quartier). Mais les ilotiers bien avant elle en étaient parfaitement conscients. Elle ne pouvait pas régler le moindre problème de façon durable. A la limite, permettre d'installer un climat propice au déploiement de politiques non policières qui auraient pu s'attaquer aux problèmes de fond. Tout comme auraient pu le faire les ilotiers avec les moyens adéquats.
Aujourd'hui les effectifs ont encore fondu. Les postes de police ont été fermés et leurs effectifs reversés dans d'autres unités car il faut bien continuer à faire tourner la boutique malgré les départs non remplacés. Cela implique, bien entendu, que les ilotiers n'ont pas été remis en place et qu'il n'y a plus personne pour assurer un lien humain et quotidien avec le public.
La P.U.P. avait été conçue pour apporter des résultats à long terme. Bien plus long qu'une échéance électorale. C'était probablement là sa plus grande faiblesse. Aujourd'hui, non seulement nous avons perdu ce qu'elle avait pu nous apporter. Mais nous sommes en train de perdre le travail de fond fait par les ilotiers depuis trente ans. Nous sommes en train de faire perdre l'habitude à la population de voir la police aussi quand tout est calme. Ce qui a pour conséquence d'assimiler police et répression exclusive. De faire oublier, petit à petit, que le rôle des forces de l'ordre est avant tout d'apporter secours et protection. De garder la paix publique, Gardiens de la Paix que nous sommes.
A mon sens, la pire des politiques est l'absence de politique. La succession des doctrines au gré des alternances électorales et la généralisation de cas particuliers (sous forme de législation) en se gardant bien d'exposer une vue d'ensemble en est l'équivalent. J'en reviens à ma chansonnette d'avancées reculantes. Passer son temps à faire et à défaire, c'est ça le pire du pire. Aussi bien pour le public que pour nous.
Voilà, j'espère que ces textes, s'ils ne vous ont pas plu, vous auront au moins intéressé. Vous aurez remarqué que j'ai volontairement passé sous silence les aspects judiciaires, sociaux, urbanistes et autres car je n'ai pas une expérience suffisante pour en donner un avis éclairé (le champ de luzerne, tout ça, tout ça). Je me suis donc borné à vous décrire et vous donner mon avis sur la gerbe de blé que j'ai eu sous le nez pendant une grande partie de ma carrière.
Bien à vous tous.
Je t'en remercie beaucoup, mon bon camarade! :)
Quand je suis sorti du strict cadre "anecdote police", j'ai perdu la moitié de mes lecteurs !
Bienvenue au club...
Je ne compte pas sortir complètment de l'anecdote policière. Juste suivre strictement mes envies et voir où elles me mèneront. Mais il est vrai que tu as raison: cela m'indiffère.
Il y a un restaurant dans le club?
Pour moi, la police signifie toujours secours et protection. Hélas, ce sont des notions qui se perdent. Dès que je vivais en France, les gens - citoyens sans reproches - me mettaient en garde contre les gendarmes et la police. Cette fameuse peur du gendarme, que je ne comprenais pas (d'ailleurs toujours pas) mais la ressent également. C'est comme une contamination, même si on ne comprend pas pourquoi. Le plus rigolo est que, habitant à nouveau l'Allemagne, cette peur du gendarme m'est restée. Alors que la police ou la gendarmerie, que ce soit l'Allemagne ou la France, signifie toujours à mes yeux secours et protection.
Le hic est qu'ici j'en vois moins de policier (pour demander son chemin il faut trouver un taxi qui veut bien renseigner sans se faire payer pour ce service) qu'en France de gendarme ou de policer, sauf pour le radar! Pour l'instant ca pousse comme des champignons, les communes ont besoin de sous.
Bon courage et bonne continuation
J'avoue que de vous parler de police allemande serait comme me demander de commenter l'évolution de la tonte des chèvres en Malaisie. C'est un sujet qui m'est complètement inconnu donc je ne m'exprimerai pas là dessus.
Cependant je vous remercie d'avoir pris quelques minutes pour partager votre ressenti et me laisser vos encouragements. C'est vraiment fort aimable à vous.
Autre question - dans le Midi les polices nationale et municipale travaillent ensemble. Pourquoi dans les autres régions un mépris presque affiché envers la police municipale ?
Tout d'abord, merci pour vos compliments que j'apprécie énormément.
Après, savoir qui va ou ne va pas m'écouter, j'avoue que je ne m'en pré-occupe pas trop. Comme je l'explique en préambule, je ne suis pas théoricien de la police. Et si moi, petit Gardien de la Paix, j'arrive à faire quelques observations dans ce genre, il ne faut pas douter une seconde qu'elles ont déjà été faites depuis longtemps dans des cercles de réflexion plus élevés.
Je n'écris pas pour être entendu (ou lu plutôt) ni pour influer en quoique ce soit dans le résultat d'une élection quelconque. J'écris car j'ai besoin de sortir ce que je rédige. Pour le reste, il ne faut y voir aucune revendication ni aucun paliatif à des syndicats qu'on pourrait trouver mou. Je n'ai absolument pas l'ambition de faire changer les choses. Seulement de partager ma vision de la police à des gens extérieurs à celle-ci (c'est pourquoi j'utilise ce ton professoral qui n'a pas non plus pour but de me réhausser). Vous remarquerez d'ailleurs, que je ne propose aucune solution concrète. Je ne cherche pas à m'ériger en politicien.
Quant aux polices municipales, c'est un très vaste sujet. Je ne me suis jamais permis de mettre en doute la droiture, l'honnêteté ou la sincérité de l'engagement des policiers municipaux. Ce qui me semble inquiètant dans la montée en puissance de ces polices c'est avant tout leur subordination à une autorité locale.
Ce qui implique que suivant où l'on vit, les volontés politiques locales, font qu'on peut se retrouver mieux protégé à un endroit qu'à un autre. Dans une république une et indivisible la pilule passe assez mal à mon gout.
De plus, on peut voir cela également comme une sorte de sous-traitance. La police nationale va déléguer des tâches qu'elle ne veut, mais surtout ne peut, plus accomplir à la police municipale. C'est un total aveu d'impuissance à mon avis. L'Etat diminue les moyens de la police dont les tâches trop lourdes eu égard à ces moyens diminuants se retrouvent effectuées par un autre organisme. Ou pas du tout effectuées si le maire ne souhaite pas que sa police municipale les accomplisse.
"Tous les citoyens naissent librent et égaux en droit." Le droit à la protection n'étant plus appliqué partout de la même façon, l'égalité n'est plus respectée.
Et enfin, c'est le premier pas vers une autre forme de sous-traitance bien plus inquiètante, celle effectuée par des entreprises privées, sur facturation (il en existe déjà quelques exemples). Et ça, ce n'est pas acceptable car cela signifie que seuls les plus riches pourraient jouir pleinement de leur droit à être protégés.
Ce n'est pas compatible avec un idéal républicain.
Je vous remercie de votre réponse complète et bien détaillée. A réfléchir, je partage votre avis sur la subordination, dans certains endroits, de la police municipale aux ordres du maire qui fait la pluie et le beau temps dans sa commune la plupart du temps, tout est relatif, bien entendu. Je sais que dans une commune, un policier municipal s'est adressé par le biais du DGS au Maire pour assurer la protection des habitations pendant les vacances. Le DGS lui a demandé si cela rapportait qch à la commune, le policier expliquant que c'était un service public rendu à la population, le DGS a mis son véto et a recommandé de ne pas en parler. C'est un petit exemple, il y en a beaucoup d'autres que vous connaissez certainement autant que moi.
Mais il faut tenir bon pour respecter la déontologie des policiers nationaux et municipaux même si ce n'est pas évident et souvent douloureux sur le plan professionnel et mental. J'estime que les policiers municipaux ne devraient pas dépendre du pouvoir local mais supralocal, quoique même dans la police nationale il y a des exemples à la pelle de l'intervention extérieure. Vous faites un métier dur, exigeant, face à la population qui affiche souvent du dédain envers votre métier ce que j'ai du mal à comprendre car j'ai beaucoup de respect pour ce corps d'emplois. Au mépris de leur vie, malgré les obstacles, les policiers tant nationaux que municipaux essaient de faire correctement leur travail. C'est cela, le sens du devoir. Merci encore pour votre présence rassurante dans les rues, gares, métros. Je comprends que dans chaque métier il y a des personnes aux intentions différentes mais la majorité fait son travail par conviction. C'est cela, le plus important.
Des exemple, il doit pouvoir en être trouvé une légion entière. Et, oui, il ne faut pas se leurrer, la police nationale n'est pas exempte de tout tache non plus. Mais la multiplication des organes de commandement non policiers et par conséquent, non professionnels signifie la multiplication du nombre de possibilités de dérives dans les missions de la police municipale.
Merci pour vos encouragements et vos marques de sympathie.
je n'étais pas venu depuis la fin des anecdotes, j'ai lu ce matin le "nouveau blog", et je ne peux qu'approuver tout ce que tu as écris.
Toutes les vérités de la "police de proximité" comme on dit maintenant sont retracées. Comme tu le dis également, d'autres ont forcément fait les mêmes constats. Mais pour faire fonctionner une pol prox il faut des années. Beaucoup plus que les échéances électorales nous en laissent le temps...
Merci de tes articles, à bientôt,
Merci de ta réponse. Je ne sais pas si j'ai retracé les "vérités" concernant la police de proximité mais en tout cas c'est ce que j'y ai vu moi.
Ca a été vrai pour elle mais c'est aussi vrai pour toutes les métodes "globales" utilisées jusque là. Chaque ministre veut justifier d'avoir été mis là en modifiant ce qu'a fait son prédécésseur. Du coup, on se retrouve sans constance, sans base réellement solide depuis laquelle organiser une action cohérente et coordonnée. Moralité, c'est le basard. Ca ne date pas d'hier et je doute que ça finisse demain.
A bientôt.
La gendarmerie c'est encore un autre sujet très vaste. D'après ce que j'y ai compris (mais j'arrive dans les limites de mes connaissances sur le sujet donc je vais peut-être dire des conneries) les conventions européennes ne veulent pas d'une police militaire. C'est ce qui semble avoir justifié la disparition de la gendarmerie belge par exemple.
J'ai tendence à penser que dans un pays, lorsque que l'ordre est maintenu par l'armée, ce n'est pas bon signe. Mais il ne faut cependant pas oublier que la gendarmerie à une très longue histoire derrière elle. Qu'elle garde la paix publique au même titre que la police avec une discipline et une rigueur qui nous fait parfois défaut à nous. Et qui la rendent plus efficace que nous dans certains domaines. Qu'elle n'a pas (au même titre que nous) uniquement des fonctions purement répressives tel qu'on pourrait le croire en utilisant le terme réducteur de "police militaire". Ce terme me ne semble pas en adéquation avec la gendarmerie moderne dans ce qu'il a de connotation péjorative. Il ne faut surtout pas oublier que les gendarmes sont avant tout de grands professionnels auxquels nous n'avons pas de le leçons à donner.
Cependant, si je prends un camembert, que je le mets dans les rayons d'une quincaillerie et que j'écris "marteau" dessus, ça reste un camembert. On dit que les gendarmes ont perdu leur statut de militaires, mais ils ont cependant gardé les même méthodes de travail, le même équipement et le même commandement hormis le ministre de tutelle.
A mon sens, les cadres de la police, comme de la gendarmerie, ne devraient sortir que du rang. Apprendre leur métier sur le terrain comme les autres et ne monter en garde qu'ensuite. Ca éviterait toute confusion quant aux "fonctions et valeurs qu'ils représentent" comme vous l'exprimez vous même.
Cependant, si je dis ça trop fort, on va me lancer des gadins. :)
Il est surtout bien moins facile de faire accepter comme parole d'évangile à un fonctionnaire expérimenté des théories de commandement qui relèvent bien plus du management d'entreprise que de la gestion d'un commissariat. Quand on sait déjà tous les bienfaits que peuvent entrainer ces méthodes dans les lieux où elles sont supposées être adéquates. Il est facile d'imaginer à quel point elles sont efficaces dans un lieu où elles sont inadéquates déjà a priori.
J'ai pour projet, dans un article futur d'aborder ce sujet là plus en détail.
En tout cas, j'attends avec impatience votre article à ce sujet.
Merci et bonne journée.
Bien entendu, peut-être l'ai-je mal exprimé, mon précédent commentaire était sarcastique. Théorie et pratique n'ont jamais été du même monde. Dans la police encore plus qu'ailleurs. Alors si en plus on essait d'appliquer une théorie qui relève d'un autre sujet...
Si je peux me permettre une question : que pensez-vous de la série policière française "Les Bleus" ? Elle m'est assez sympathique. j'adore regarder "Commissaire Moulin" mais il devient rare et puis, maintenant, il me semble, les commissaires restent dans leurs bureaux à compter du chiffre ?
Comme j'aimais aussi les films et les livres du regretté N'Guyen Van Loc.
Merci de votre réponse, si vous souhaitez répondre, bien sûr.
Si je n'avais mis, depuis un petit moment, mon mouchoir sur une bonne partie du devoir de réserve, je n'écrirais pas les articles que j'écris aujourd'hui.
Quant aux séries policières françaises, la dernière fois que j'en ai regardé une sans hurler doit remonter à mon adolescence. Commissaire ceci, patron cela, lieutenant par ci, commandant par là. Le gardien de la paix, de surcroit en uniforme, qui représente une plus qu'écrasante majorité de la police y est paradoxalement quasi absent hormi les rôles du larbin/facho/inculte/incompétent/illètré/violent de service. Alors qu'il ne faut pas se voiler la face, l'écrasante majorité de l'activité policière provient cependant de lui.
Pour les "bleus", il me faut avouer la vérité, je crois en avoir vu environ trente secondes par ci par là au hasard d'un changement de chaine. La police française télévisée n'est pas sur la même planète que nous et je ne peux m'empecher d'exprimer mon désaccord (je reste poli) en les regardant. Tant et si bien que cela devient, pour mon entourage, un calvaire de les regarder en ma compagnie. C'est pourquoi je m'en abstiens.
Le travaille d'un commissaire est au extrèmement vaste (je parle là du commissaire en sécurité publique, je n'en ai pas cotoyé d'autre). Gestion du budget, des ressources humaines, du rapport médiatique, des relations avec les autres services de l'Etat, des relations avec les services privés et j'en passe. Cependant, je ne suis pas convaincu qu'on puisse commander correctement des gens sans connaitre leur travail. Ce qui n'est plus le cas à l'heure actuelle pour bon nombre d'entre eux.
Et pour finir sur Van Loc, je dois également avouer mon ignorance. Je ne l'ai jamais connu ni cotoyé, je ne puis donc pas parler de l'homme. Il y a cependant un reportage qui traine de temps en temps la nuit au sujet du GIPN de Marseille dans le début des années 80. Parmis les hommes qui commencent systèmatiquement leurs phrases par un synonyme de "Moi je" il y a deux types. Ceux qui en on vu et fait plus que vous et moi ne pouvons imaginer. Et qui, généralment, ne s'en vantent pas car il n'ont aucun besoin de reconnaissance. Et ceux qui cherchent à se faire mousser. Et qui ne m'inspirent qu'une confiance extrèmement limitée. Ne le connaissant pas, je ne peux dire à quelle catégorie il appartient. Cependant, j'ai une petite idée qui m'est toute personnelle.
Cordialement.
Tout d'abord, concernant Mr N'GUYEN VAN LOC, la famille de mon mari le connaissait bien et mon mari l'a cotôyé pendant sa retraite ainsi que ses gars qui sont toujours fiers d'avoir travaillé sous ses ordres et toujours admiratifs devant l'Homme qu'il reste dans leur mémoire.
Oui, maintenant que je remémore les séries, les gardiens de la paix y sont que des ombres ou quelques phrases à l'accueil, ou des rôles négatifs. En effet, je comprends que vous ne supportez pas ce décalage entre la réalité de travail et de présence des gardiens de la paix et tels qu'ils sont montrés, parfois, dans les films.
Voilà une idée de scénario à suggérer au cinéma français !
Je doute qu'on puisse un jour arriver à faire un scénario réaliste sur la vie des Gardiens de la Paix. Premièrement car ce serait déprimant pour les spectateurs. Et deuxièmement car, comme bien souvent pour ce qui est essentiel, il n'y a rien de spectaculaire.
Ce blog est ma seule et unique activité d'écriture qui ai trait la police et qui ne soit pas de la fiction. Je trouve ça très bien comme cela donc je laisse le champ libre à ceux que ça intéresse.
Cordialement.